Après des années de suradaptation, l’exigence augmente et les seniors HPI restent invisibles. Parlons des besoins d’accompagnement. Épisode détaillé sur YouTube
Au fil du temps, de nombreuses personnes neuroatypiques deviennent plus intransigeantes. Pas parce qu’elles se ferment au monde, mais parce qu’après des années de suradaptation, de compromis forcés et d’anticipation constante, l’énergie n’est plus là. Et pourtant, après 60 ans, c’est souvent le silence.
On parle de l’enfant HPI, de l’adolescent hypersensible, de l’adulte en quête d’alignement… mais les seniors atypiques restent invisibles.
Pourquoi est-ce un vrai problème ?
– Les défis changent : familles recomposées, enfants adultes, petits-enfants.
– Les besoins d’accompagnement ne disparaissent pas, ils évoluent.
– Le sentiment d’incompréhension demeure, parfois plus fort.
Ce que l’on oublie : vieillir neuroatypique, c’est vieillir avec un cerveau qui accepte moins les compromis, dispose de moins de filtres et supporte de moins en moins les environnements toxiques.
Tant que le sujet reste tabou, ces personnes manquent de ressources, de reconnaissance et se retrouvent parfois isolées.
Et si l’on ouvrait enfin le débat ? Vous pouvez retrouver l’épisode complet sur ma chaîne YouTube. Merci à Elodie Crépel pour cet échange.
